Recensement général de la population : le coup d’envoi de la formation des agents recenseurs dans l’Ogooué-Maritime

La formation des agents recenseurs, dans le cadre du Recensement général de la population, conformément à la loi n°00/2018 du 18 septembre 2018, a été officiellement lancée ce lundi 12 janvier 2025 à Port-Gentil. La cérémonie s’est tenue à la foire municipale Pierre-Louis Agondjo Okawé, en présence du gouverneur de la province de l’Ogooué-Maritime, Françoise Assengone Obame.

À cette occasion, le coordonnateur provincial du recensement, Désiré Nzé Nguema, a présenté les enjeux majeurs de cette opération d’envergure nationale ainsi que les principaux axes de la formation destinée aux agents recenseurs et aux chefs d’équipe.

« Dans le cadre de cette opération organisée par le ministère, nous devons recruter plus de quatre cents personnes dans la province. Elles seront déployées sur le terrain pour la collecte des données à l’aide de techniques et de méthodes appropriées, ainsi que du matériel mis à la disposition des participants. La formation s’étendra sur une durée de quatorze jours, conformément au calendrier du Bureau central du recensement général. À l’issue de cette période, une sélection sera effectuée », a-t-il expliqué.

Après le dernier recensement réalisé en 2013, la mise en œuvre de cette nouvelle opération apparaît indispensable pour une meilleure connaissance démographique de la population gabonaise. Elle permettra également de disposer de données fiables, essentielles à la planification démographique, économique et sociale du pays.

Ogooué-Maritime : un atelier pour renforcer l’adaptation au changement climatique


S’approprier les concepts liés au changement climatique dans la province de l’Ogooué-Maritime afin d’élaborer une feuille de route : tel est l’objectif de l’atelier de sensibilisation sur la deuxième phase du Plan national d’adaptation aux changements climatiques (PNACC), qui s’est tenu le 11 décembre 2025 dans la salle de conférence du gouvernorat.

Lancé par le secrétaire général de province, représentant le gouverneur empêché, cet atelier a permis au représentant du PNUD, Mbena Eddy, de présenter les objectifs de cette mission.
« Le NAP 1 a posé les bases. Avec cette deuxième phase, nous passons à une étape plus opérationnelle, qui vise à anticiper les risques climatiques et à développer des solutions concrètes adaptées aux réalités de chaque environnement. À travers ce projet, le PNUD reste pleinement engagé aux côtés du gouvernement gabonais pour un appui technique », a-t-il déclaré.

Ce projet bénéficie du soutien des plus hautes autorités du pays, comme en témoigne la présence du secrétaire général adjoint au ministère de l’Environnement, de l’Écologie et du Climat, Dr Mabiala Félix.
« Nous sommes ici pour prendre en compte les avis des populations et des parties prenantes qui vivent les questions climatiques au quotidien. À Port-Gentil, il s’agit notamment des inondations et de l’érosion côtière, qui menacent la sécurité alimentaire des populations. Je félicite le Chef de l’État qui porte l’action climatique au plus haut niveau, avec des résolutions intégrées dans un cadre juridique, notamment à travers la promulgation des lois relatives aux questions climatiques », a-t-il souligné.

Les participants ont ensuite suivi un exposé sur ces thématiques avant d’effectuer une visite de terrain.

Ludwine Djiembi